
Imaginer
Avant même les plans, il y avait une intuition : faire naître ici un espace où danser, créer, se rencontrer et laisser circuler les idées.

Un rêve prend forme
Avant les ateliers, les rencontres et toutes les histoires qui habitent aujourd’hui le lieu, il y avait cet espace : brut, silencieux, encore loin de ce qu’il allait devenir.

Lorsque je regardais ce bâtiment, je ne voyais pas seulement ce qu’il était. J’imaginais un espace où ma créativité pourrait enfin s’exprimer dans toutes ses dimensions. Un espace chaleureux, accueillant, bien décoré où l’on pourrait créer, expérimenter, se rencontrer… Un lieu dans lequel d’autres personnes ou groupes pourraient aussi rechercher, développer et laisser éclore leurs idées ! En bref, un espace de rêve et de liberté !
Il a fallu imaginer, dessiner, choisir, douter, et surtout beaucoup travailler. Voici quelques fragments de ce chemin, du premier élan à aujourd’hui.
Neuf étapes
Une histoire faite d’intuitions, de décisions, d’actions et de rencontres.

Avant même les plans, il y avait une intuition : faire naître ici un espace où danser, créer, se rencontrer et laisser circuler les idées.

J’ai commencé à parler de ce rêve autour de moi. Il semblait vaste, parfois difficile à résumer. Avec le soutien de mon mari et de ma fille, j’ai choisi de faire confiance à cette vision et de lui donner une forme concrète.

Redessiner les volumes, penser la lumière, la circulation, les matières et la modularité : peu à peu, le lieu prend forme et devient un espace plein de possibles.

Trouver les artisans, rencontrer la banque, déposer le permis, échanger avec les services d’urbanisme… Le projet avance grâce à tout ce travail moins visible, que je découvre en faisant, petit à petit.

Ouvrir, déposer, isoler, peindre, ajuster. J’ai pris part au chantier, au milieu des échafaudages, de la poussière et des imprévus. Il y a des moments compliqués mais je vois mon rêve se matérialiser sous mes yeux.

Avant de devenir l’emblème du lieu, le pommier a été choisi, sculpté et poncé avec soin. Puis il a fallu le hisser et l’installer sur le grand mur bleu, avec l’aide précieuse de mon ami Gabriel.

Une fois le Pommier installé, il restait encore tant de gestes à accomplir. Peindre, aménager, ajuster : peu à peu, chaque détail a donné au lieu sa chaleur et sa singularité.

L’inauguration a marqué le passage du chantier à un espace créatif & artistique vivant. Les premières présences, les premières conversations et de nouveaux projets ont commencé à y naître.

Ateliers, danse-thérapie, créations, résidences et rencontres : Sous le Pommier continue de se transformer avec celles et ceux qui le traversent et le font vivre.
L’histoire continue
Les travaux ne sont jamais tout à fait finis. Chaque amélioration, chaque rencontre et chaque projet ouvre un nouveau chapitre de cette histoire vivante.


Été 2026
Une belle couleur Terracotta, appliquée à deux, pour continuer à personnaliser le lieu et pouvoir accueillir les Retraites créatives aussi en extérieur !

Été 2026
Une refonte menée grâce aux conseils et aux transmissions de mon ami Nilson, pour mieux raconter le lieu et tout ce qui s’y vit.
Avec toute ma gratitude
Merci à la mairie du Cellier, à Philippe MOREL, à Fanny THIBAUD du service de l’urbanisme, ainsi qu’à la COMPA.
Merci à Malween HENOCQ (maître d’œuvre et ami), Ludovic HAMON (électricien), Stéphane CARTIER (plaquiste), Charly (maçon), Benoit (peintre), Cyrille PLUMEJEAU (charpentier), Gabriel ALLARD (architecte et ami), Jérôme HAUBOIS, Joël (notre voisin), Jean-Eric, Pierre-Nathaniel, Foued (carreleur), Jacky CHOUIN, Olivia et Ilona — et toutes les personnes qui m’ont aidé, à un moment ou un autre, à faire naître ce lieu.

Et surtout, merci à mon mari Guillaume et à ma fille Diane d’avoir toujours cru en moi, pour leur soutien et leur amour tout au long du chantier et au-delà.